adaptation de la nouvelle (sans Maigret) Sept petites croix dans un carnet

première diffusion le 6 mai 2005

réalisation: Jérôme Boivin

scénario: Steve Hawes et Claire Level

décors: Jean-Pierre Bazerolle

costumes: Pascaline Suty

musique: Laurent Petitgirard

avec: Rémi Martin (Olivier Lecoeur), Didier Agostini (Lecoeur), Alain Floret (Jamin), Laurent Labasse (Gianni), Nils Öhlund (Bonfils), Marina Golovine (Ginou), Bruno Bayeux (Pierrot), Jean-Pierre Bagot (directeur de la P.J.), Maxime Lombard (patron du café), André Thorent (vieil insomniaque), Etienne de Balasy (médecin légiste), Martin Novotny (Bib), Josef Nos (M. Loubet), Raphaëline Goupilleau (Mme Loubet).

Une nuit de 15 août. Chaleur suffocante. Maigret est sur le qui-vive : il attend le nouveau meurtre d’un tueur en série qui s’attaque à des vieilles dames pour leur dérober leurs économies. Cette nuit-là, c’est Lecoeur qui est au standard et qui enregistre tous les méfaits dans Paris. Suicides, vols, bornes d’appel d’urgence brisées, dont Lecoeur note le nombre par des petites croix sur un petit carnet… Bientôt un nouvel homicide est signalé : une certaine Mme Fayet a été retrouvée morte à son domicile. Or la dernière borne brisée se situe près de l’endroit de ce dernier assassinat. Contre toute attente, Lecoeur s’enfuit de la P.J. pour se rendre chez elle. Les inspecteurs présents sur place l’arrêtent et le ramènent à la P.J. Maigret va bien vite se rendre compte qu’il existe un lien entre ce meurtre et les bris successifs de bornes…

croustidialogues

Gianni et Bonfils arrivent à la PJ. Pierrot, le garçon de bureau, est de service:

Pierrot : « Fait chaud, hein ?! »

Bonfils : « Ouais, fait chaud ! »

Pierrot : « Je ne tiens plus, moi, aux archives… Pas d’aération. On va essayer le courant d’air. »

Bonfils : « Ouais, à condition d’aimer l’air chaud ! »

***

Jamin est venu rendre visite à Mme Loubet. Il voit dans un cadre une photo de son mari, et la prend:

Mme Loubet : « Eh, dis donc, vous gênez pas, surtout, hein ! »

Jamin : « Non, mais, vous inquiétez pas, je vous la rendrai. »

Mme Loubet : « Remarquez, elle est plutôt mieux que l’original ! »